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Yann Dubosc  - Vie municipale et politique à Bussy Saint-Georges

Le blog d'information municipale et politique de Yann Dubosc, Maire de Bussy St Georges, Président d'EPAMARNE, membre du Bureau UDI77

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Bussy-Saint-Georges : un peu d’histoire

Première partie


A la fin de la seconde guerre mondiale, 
la France va entrer dans une phase de croissance et renouveau important. 

Le « Baby boom » et l’industrialisation modifient profondément le paysage et 
la structure de notre pays.


L’Etat décide alors d’anticiper les problèmes en réservant des zones précises en vue d’une future urbanisation.



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En 1962, le Général de Gaulle crée 5 Villes Nouvelles autour de Paris : Cergy-Pontoise, Saint-Quentin-en-Yvelines, Evry Ville Nouvelle, Melun-Sénart et Marne-la-Vallée. Marne-la-Vallée est pensée pour être un pôle de croissance d’intérêt national et régional d’envergure européenne. Ce territoire a été jugé prioritaire par la Région et l’Etat pour, notamment, ses capacités foncières, sa proximité avec la capitale et son accessibilité. 

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1972 voit la création de l’EPAMARNE[1]. Cette entité administrative est « l’architecte » qui a pour vocation d’organiser et d’aménager le territoire. C’est à cette période que débutent les travaux des RER A et B.

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1983 : la loi du 13 juillet 1983 fixe le cadre général du statut des agglomérations nouvelles. Son article premier indique que l’objectif est de contribuer  « à un meilleur équilibre social, économique et humain des régions à forte concentration de population grâce aux possibilités d’emploi et de logement, ainsi qu’aux équipements publics et privés qui y sont offerts ». 

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1985 voit la naissance officielle de l’agglomération nouvelle de Bussy-Saint-Georges suite au  décret ministériel du 4 avril 1985 et l’arrêté préfectoral du 15 octobre de la même année. 



 
Marne-la-Vallée est constituée de 4 secteurs[2], le 4ème étant né avec l’implantation d’EuroDisney Paris. Chaque secteur regroupe plusieurs communes. Bussy-Saint-Georges appartient au secteur 3 et fait figure d’exception puisque Bussy en est le principal pôle de développement. 

Dans ce contexte, trois acteurs participent à son développement : le SGGOU ou Secrétariat Général aux Grandes Opérations d’Urbanisme (représentant l’Etat), l’EPAMARNE et la Ville.

A suivre…




[1] EPA : Etablissement Public d’Aménagement de Marne-la-Vallée. Il résulte du Schéma Directeur d’Aménagement et d’Urbanisme de la Région parisienne publié en 1963.

[2] Secteur 1 : Noisy-le -Grand/Villiers sur Marne, Secteur 2 : le Val Maubué, Secteur 3 : Bussy-Saint-Georges, secteur 4 : le Val d’Europe.
 
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A
a t'on la possibilité d'obtenir les diverses pièces comptables, budget et bilan,  de la mairie ? afin de connaitre quelles sont les sommes qui ont été afféctées pour tel ou tel projet, et l'originalite de ces sommes (impôts, subventions, emprunt...) au moins on ne pourrait plus mettre en doute les informations données et cela nous éclaircisserait. je doute que ces informations soient disponibles, mais si elles le sont merci de m'indiquer comment faire pour les consulter.
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M
Cher Jules, vous ne savez pas lire le protocole d'accord entre l'EPA et la commune. Il est postérieure à l'utilisation des cessions à l'euro symbolique pour réaliser les groupes scolaires et ne parle en aucune part de provisions. Si je ments auriez-vous l'amabilité de mentionner sur ce forum le point du document concerné ? Oui, Rondeau a usé des sommes dégagées pour les groupes scolaires. Non, la dette n'est pas de 25 ans mais de 15 à Bussy, comme sur le secteur IV de Marne. Oui, je m'appelle Dublanche. Je n'usurpe l'identité de personne et je compte être là à la première réunion de M. Dubosc. Nous n'avons pas fini de rigoler. Il vous suffit de me donner la date.
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J
 L'historien nous apprend qu'il n'a rien compris à l'histoire.Il compare Bussy avec d'autres villes qui appartiennent soit à un SAN ou à une intercommunalité. Il oublie aussi dans son livre d'histoire à moins qu'il ait arraché la  page que la durée de la dette de Bussy est de 27 ans alors que la moyenne est de 8 ans pour les autres communes. Pour terminer message à celui qui utilise le nom de M. Dublanche : les recettes touchées par la vente des terrains cédés à l'1€ symbolique par l'Etat devaient être inscrites en provision pour les crèches c'est ainsi que le protocole entre la commune et L'Etat a été signé et non pour financer les écoles. Par contre les écoles ont été financés pour partie grâce aux subventions de l'Etat, de l'emprunt et des nos impôts . la réalité est maintenant visible à comparer il y a 5 ans ou 10 ans. Je souhaite du courage pour celui qui va reprendre la gestion de la commune et à la fois je suis persuadé qu'un seul homme sera responsable et capable de redresser cette ville, pour cela il faut de la compétence, de la volonté, du professionnalisme. Par conséquent, le choix est fait ce n'est pas Rondeau!
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N
Je suis plutôt d’accord avec Bernard car ‘’l’historien’’ réécrit en fait l’histoire à sa façon sans trop se préoccuper des réalités ( ce n’est pas la mission de la fonction d’un historien, même à Bussy). Bussy Saint Georges doit aujourd’hui faire face à une dette bien plus longue à rembourser (ce qui est un véritable boulet pour développer des projets dans l’avenir). M. RONDEAU dont ‘’l’historien’’ défend assez fidèlement les thèses habituelles sur la question - il suffit de lire la presse municipale - sait très bien quant à lui, que les villes prises en exemples ne sont pas comparables. D’une part - pour la plupart d’entres elles - elles ont, a la différence de Bussy, investi dans des équipements utiles à leurs habitants (sport, enfances petite enfance, culture) c’est loin d’être négligeable et c'est la contrepartie de la dette, même si ce n’est pas parfait, d’autre part leur durée de remboursement n’est pas la même car elles disposent en regard de ressources pour les soulager. Il ne faut pas lancer ainsi des chiffres qui, sortis du contexte, sont dénués de signification réaliste. C’est quand même là un bon débat municipal pour dégager une réflexion constructive pour l’avenir de notre ville. L’équipe DUBOSC ne saurait à mon sens  tout promettre ( mais on verra bien ce qu'ils feront, le moment venu), elle doit en premiers lieu s’adresser à l’intelligence et au bon sens des habitants car ''les promesses n’engagent que ceux qui les reçoivent'', c’est connu et je ne suis pas loin de penser, comme certains à Bussy Saint Georges, que la liste est longue depuis 2001. 
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B
Voici une façon de présenter la dette qui cherche à se montrer neutre. Pourtant, il faudrait indiquer plusieurs autres points:Déjà ajouter la dette du SAN 4 n'est pas forcément judicieux. Il faut comparer les dettes à périmètre constant. On peut bien sûr intégrer la dette du SAN 4 à certaines communes, mais c'est un choix et pas uneobligations.Ensuite, le montant de la dette n'est pas important en soit, il faut surtout la comparer avec la durée du remboursement. La dette doit être mise en regard de sa capacité de remboursement.Si on regarde de cette façon, la situation de Bussy est catastrophique. Contrairement aux autres villes qui sont beaucoup mieux préparée au remboursement des dettes.Pour finir, la dette d'une ville doit aussi se regarder en fonction des équipements que celle-ci a servie à réaliser. Or si on se place dans le cas de Bussy Saint Georges, c'est sans doute là ou la situation est le plus grave. Pourquoi une telle dette alors que la ville souffre de son manque de services publics et d'équipements. Et qu'on ne vienne pas me parler des équipements qui existent sur la commune et qui ont été financés presque entièrement par les services de l'Etat.Ainsi contrairement àç l'historien, je considère que notre ville se trouve littéralement étranglée par le poids de sa dette.
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