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Yann Dubosc  - Vie municipale et politique à Bussy Saint-Georges

Le blog d'information municipale et politique de Yann Dubosc, Maire de Bussy St Georges, Président d'EPAMARNE, membre du Bureau UDI77

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Le logement social en question

En raison des récentes polémiques autour de la question du logement social dans la future zone du Sycomore, je tenais à faire un point sur l’importance des habitations à loyer modéré dans notre pays.

L’image de la fin du XXe siècle en ce qui concerne le logement social est celle de la cité, de la délinquance, d’une intégration ratée, de la ghettoïsation
. Une vision négative, dont les responsables sont à la fois les politiques, les urbanistes et architectes, ainsi que les médias, relayant toujours plus les évènements chocs  qu’une vie quotidienne harmonieuse.

La France a toujours été une terre d’accueil. Se pose alors la question prégnante du vivre ensemble, du respect de l’autre et des coutumes de la terre d’accueil.

Nos élus ont cru résoudre les problèmes du mal être dans nos banlieues avec la politique de la ville, dont la Cour des Comptes a largement décrié le coût par rapport aux impacts positifs. Le choix, dans les années soixante de se tourner vers un urbanisme fonctionnel avec barres, tours, espaces piétonniers insécurisés, souvent d'aspect minéral, a marqué le paysage de nos villes de façon inéluctable. D’où la rénovation urbaine avec une ré-humanisation de notre habitat, moins dense ; une remodélisation des espaces pour favoriser la prévention et assurer une meilleure sécurité des habitants ; une redynamisation du lien social avec l'appui associatif et la coordination des partenaires de l'action sociale.

Rappelons que le logement social est une nécessité à notre époque.
Nous pouvons, notamment, tous subir un accident de la vie.
La déstructuration familiale, le nombre important de divorces rendent de nombreuses familles monoparentales plus vulnérables. Ces séparations sont des bouleversements considérables pour les finances familiales qui ne supportent alors plus un loyer privé.
Le travail précaire (mi-temps et SMIC), les bas salaires de début d’activité, ainsi que le chômage accroissent aussi la demande en logement social.
Enfin, nos jeunes étudiants et seniors aux maigres pensions sont aussi des demandeurs potentiels qu’il ne faut pas négliger : la France n’offre que très peu de campus universitaires dignes de ce nom et nos foyers pour personnes âgés ne sont pas assez nombreux.

Des besoins existent. Bussy ne répond pas aux exigences légales en termes de logement social (issus de la loi SRU). Nous sommes conscients que tous les citoyens sont favorables à la construction de logements sociaux... Mais loin de chez eux !
L’élu représente ses concitoyens mais doit aussi courageusement prendre des décisions pour tous, dans l’intérêt général. De ce fait, je le répète, il eut fallu dès le départ mixer logement privé et social dans toutes les constructions buxangeorgiennes. Maintenant, nous nous retrouvons dans l’urgence, sous pression de l’Etatqui recherche des emplacements encore disponibles en Ile de France, afin de  répondre à une demande plus qu’importante.

Il faut bien que la majorité municipale réfléchisse à l’impact que pourront avoir près de 1000  logements sociaux supplémentaires :
en dehors des conséquences en termes d’infrastructures (transports, équipements publics, développement économique…) que nous avons déjà dénoncés,  il va bien falloir ajuster une politique sociale actuellement malheureuse. Il faudra restructurer le CCAS, repenser les aides, impulser une véritable politique envers la jeunesse…
Outre la volonté, en avons-nous les moyens à l’heure de la crise et d’un déficit budgétaire municipal abyssal ?

Les bonnes questions doivent être posées.
Cette zone du Sycomore, futur éco-quartier, devra être une zone de « bon vivre » ensemble. Attention à ne pas verser dans un ostracisme primaire, entraînant un rejet immédiat de ceux qui viendraient habiter les logements sociaux de Bussy. Il faut être vigilant : mais comment être en position de force lorsque l’on ne respecte pas la loi ?

Encore une fois, Bussy Gagnant est force d’opposition, mais aussi de proposition et d’appui. Nous serons aux côtés de la municipalité si cette dernière fait preuve de réalisme et d’anticipation sur ce dossier.

 

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E
Votre sécurité et tranquilité assurées : voilà ce qui était écrit dans le journal municipal alors que la réalité est différente à en juger par la hausse des actes de vandalisme, mais notre maire persiste.Une totale transparence sur la zone du sycomore : voilà ce que promettait notre maire. Pas un mot sur les études qui ont été faites au printemps dernier, sur les promesses de vente déjà signées et sur le reste. Pas un mot sur le site officiel dans la rubrique site interactif destiné aux habitants.Pas un mot non plus sur la situation financière, le montant actuel de la dette qui n'a pas certainement diminué, sur les projets en panne.Sur les opérations d'entretien (ex enlèvement des tags) faute d'argent ; pourtant dans le journal municipal, de belles photos sur des lieux idyliques.Bussy va t elle évolué avec des quartiers pour riches bien entretenus et des quartiers pour les autres ?
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U
Bientôt dans le livre des records : presqu'une nouvelle idée par jour. C'est trop, il faudrait songer à se reposer parce que la rentrée s'annonce pas facile, peut être avec l'annonce d'une hausse d'impots. Eh oui, ca coûte cher toutes ces nouvelles idées.Je ne savais pas que Bussy était exemplaire une fois de plus ! La liste de tous les exemples est trop longue à citer : la liste des scandales, les impots les plus chers de la région, les tags les plus nombreux, les vidéos les moins en service, les promesses les plus ou moins respectées, la plus grande pagode d'Europe... j'en passe.A propos de l'activité économique, on attend toujours le bilan de tous ces déplacements et surtout ce qu'ils ont rapporté à la commune.
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Q
Notre maire se plait à dire que notre ville est "la ville résidentielle des parcs et jardins". Il y a donc longtemps qu'il n'a pas mis les pieds dans le centre ville, dans le quartier de la gare du RER avec ses jolis pavés plein de taches qui se déboitent, ses feux installés qui ne servent à rien vu qu'ils ne sont pas raccordés (mais qui les a payés ?), ses vélos qui se posent où qu'ils peuvent dans n'importe quel sens, son square Vitlina - véritable joyau de verdure au centre ville, et sa place de la marne avec ses magnifiques arcades en plein quartier de verdure d'ailleurs appelé O vert et ses pavés qui sert de parking.S'il appelle ça une ville résidentielle, je n'ose même pas penser au nouveau quartier du sycomore qu'il nomme déjà exemplaire ! alors résidentiel d'un coté et exemplaire de l'autre plus un record au niveau des impots locaux, ca fait un peu beaucoup pour le développement de la ville.il avait été question de la réhabilitation du quartier de la gare avant l'été, je ne vois rien venir et vous ? encore une promesse ?
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U
Notre maire tient tellement au slogan "ville résidentielle des parcs et jardins" qu'il a du mal a voir que la ville n'a plus vraiment cette image tout au moins dans certains quartiers. Comme il n'y a pas de problème de sécurité dans la ville, il n'y a pas de problèmes sociaux. Il faudrait bien regarder certaines vérités sans faire l'autruche.
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L
Une fois de plus notre cher Maire incrimine l'état, Epamarne... au sujet des subventions à recevoir pour permettre à la commune de faire face à ses contraintes budgétaires : investissements nécessaires compte tenu de l'évolution de la population (par exemple du futur quartier éco social).Mais pas un mot sur le montant réel de la dette, pas un mot sur ses efforts (sauf bien sûr à réduire périodiquement les prestations d'entretien des voiries, des espaces verts, de l'élimination des tags.. Mais en ce qui le concerne, pour parler vrai, ses déplacements par exemple, pas un mot. C'est fou, il a quand même du mal à se remettre en question. Si le mot rigueur est valable pour un grand nombre d'habitants, il doit l'être également au niveau de la gestion d'une commune.Au fait, où en sommes nous des emprunts ?
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